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Gesetzgebungs-Agenda 2021/4

15. November 2021
Dr. iur. Henk Fenners
Lic. iur. Heinz Baumgartner
Lic. iur. Pascal Duss

Vom Hauptsteuerdomizil juristischer Personen und vom «Wandel» der Verwirkungseinrede zum Missbrauchsverbot im interkantonalen Steuerrecht

15. November 2021
In einem jüngeren Entscheid bestätigt das Bundesgericht die «Neuorientierung» seiner Rechtsprechung zur Frage der unbeschränkten Steuerpflicht im interkantonalen Verhältnis (Sitz oder tatsächliche Verwaltung?). Es bestätigt, trotz bereits ergangener Kritik, dass das Hauptsteuerdomizil juristischer Personen immer und ausschliesslich am Ort der tatsächlichen Verwaltung liegt. Was die Verwirkung des Beschwerderechts bei interkantonaler Doppelbesteuerung betrifft, so signalisiert das Bundesgericht eine endgültige Abkehr vom «traditionellen» Inhalt der Verwirkungseinrede. An dessen Stelle tritt nun das Verbot des Rechtsmissbrauchs, welches der Inanspruchnahme eines Rechtsinstituts zu Zwecken entgegensteht, welche dieses nicht schützen will. Dans un arrêt récent, le Tribunal fédéral confirme la «réorientation » de sa jurisprudence sur la question de l’assujettissement illimité dans les relations intercantonales (siège ou administration effective?). Malgré les critiques, il confirme que le domicile fiscal principal de la personne morale se situe toujours et exclusivement au lieu de l’administration effective. En ce qui concerne la déchéance du droit de recours en cas de double imposition intercantonale, le Tribunal fédéral s’écarte définitivement du contenu «traditionnel» de l’exception de déchéance. Cette exception est désormais remplacée par l’interdiction de l’abus de droit, qui s’oppose à l’utilisation d’une institution juridique à des fins qu’elle ne cherche pas à protéger.
Dr. iur. Daniel de Vries Reilingh LL.M., Rechtsanwalt, dipl. Steuerexperte

Steuerbefreiung von Holdingstiftungen

15. November 2021
Die Steuerbefreiung von Stiftungen, welche massgebliche Beteiligungen an Unternehmen halten, ist eine in Lehre und Praxis umstrittene Materie. Das Bundesgericht hat mit seinem Leitentscheid vom 10.5.2021 nicht unbedingt Licht ins Dunkel gebracht. Vorliegend ist der Frage nachzugehen, unter welchen Voraussetzungen Holdingstiftungen die Steuerbefreiung zugestanden wird resp. sinnvollerweise zuzugestehen ist. Zugleich gilt es, das neue Urteil einzuordnen. L’exonération fiscale des fondations qui détiennent des participations qualifiées dans des entreprises est un sujet controversé en doctrine et en pratique. Avec son jugement important du 10.5.2021, le Tribunal fédéral n’a pas vraiment apporté de lumière sur cette question. La question à traiter ici est de savoir dans quelles conditions les fondations holding bénéficient d’une exonération fiscale ou devraient à tout le moins bénéficier d’une telle exonération. En même temps, il s’agit de mettre le nouveau jugement en contexte.
Prof. Dr. iur. Andrea Opel

Massgeblichkeiten der handelsrechtlichen Bücher im schweizerischen Steuerrecht

15. November 2021
Die Massgeblichkeit der handelsrechtlichen Bücher für das Steuerrecht blickt auf eine lange Tradition zurück, welche sich abhängig von der Steuerart einerseits als Funktion für die sachliche Bemessung des Steuerobjekts und andrerseits als Beweisfunktion äussert. Mit einer evolutorischen Sichtweise auf diese «Massgeblichkeiten» lässt sich erkennen, dass es namentlich für diejenigen Steuerarten, für welche die handelsrechtlichen Bücher über eine Beweisfunktion hinausgehen, infolge von Weiterentwicklungen im Privat- und Steuerrecht zu Kollisionskonflikten kommt. Dieser Wandel ist im Gesetzgebungsprozess und bei der Ausgestaltung der sachlichen Anknüpfung für die Bemessung des Steuerobjekts zu berücksichtigen. Der vorliegende Beitrag nähert sich zunächst einer Theorie des evolutorischen Steuerrechts auf der Basis einer systemtheoretisch geprägten Rechtsetzungslehre an. In der Folge wird auf die Grundlagen der Massgeblichkeit der handelsrechtlichen Bücher eingegangen. Sodann werden die einzelnen, zu beobachtenden «Massgeblichkeiten» bei den verschiedenen Steuerarten und insbesondere ihre Veränderung über die Zeit untersucht. Auf dieser Basis werden drei Thesen formuliert, wobei im Besonderen einer funktionalen Reduktion der Anknüpfung des Steuerrechts an die handelsrechtlichen Bücher bei der Gewinn- und Verrechnungssteuer das Wort geredet wird. Le caractère déterminant de la comptabilité commerciale pour le droit fiscal repose sur une longue tradition qui, selon le type d’impôt, se manifeste d’une part comme fonction de calcul factuelle de l’objet fiscal et d’autre part comme moyen de preuve. Si l’on considère ces «déterminances» d’un point de vue évolutif, on constate que, en raison des développements ultérieurs en droit privé et en droit fiscal notamment, des conflits de collision apparaissent pour les types d’impôts pour lesquels la comptabilité commerciale revêt plus qu’une fonction probatoire. Ce changement doit être pris en compte dans le processus législatif et dans la conception de la connexion factuelle pour le calcul de l’objet fiscal. Cet article s’intéresse d’abord à une théorie du droit fiscal évolutif sur la base d’une théorie systématique en matière de légistique. A la suite de cela, nous allons nous pencher sur les fondements du caractère déterminant de la comptabilité commerciale. Ensuite, seront analysées les différentes «déterminances» observables dans les divers types d’impôts et en particulier leur changement au cours du temps. Sur cette base, trois thèses sont formulées et des arguments en faveur d’une réduction fonctionnelle du rattachement du droit fiscal à la comptabilité commerciale pour l’impôt sur le bénéfice et l’impôt anticipé seront exposés. 
Dr. oec. HSG Michael Bertschinger dipl. Steuerexperte
Dr. iur. HSG et lic. oec. HSG Florian Regli dipl. Steuerexperte

Die Besteuerung von Glück

15. November 2021
Glück spielt eine entscheidende Rolle bei der Frage, wie viel Einkommen eine Person in einem Jahr bzw. in ihrem ganzen Leben realisiert. Dieser Beitrag untersucht, ob das Schweizer Steuerrecht dem Faktor Glück bei der Besteuerung Rechnung trägt und ob Personen, die in ihrem Leben besonders viel Glück haben, auch besonders hohe Lasten tragen. Bezug genommen wird hierzu auf die philosophische Diskussion zum Glück-Egalitarismus und auf finanzwissenschaftliche Untersuchungen zur Chancengleichheit. La chance joue un rôle décisif dans la question de savoir quel revenu une personne réalise sur une année ou sur l’ensemble de sa vie. Cet article examine si le droit fiscal suisse prend en compte le facteur chance dans la fiscalité et si les personnes particulièrement chanceuses dans la vie supportent également des charges particulièrement élevées. A cette fin, il est fait référence à la discussion philosophique sur l’égalitarisme des chances et aux études financières sur l’égalité des chances.
Prof. Dr. Peter Hongler

Rückerstattungsberechtigung von Personengesellschaften nach Verrechnungssteuergesetz

15. August 2021
Die Autoren geben einen Überblick über die innerstaatlichen gesetzlichen Grundlagen und die Praxis hinsichtlich der Rückerstattung der Verrechnungssteuer auf inländischen Beteiligungserträgen, welche Personengesellschaften mit Sitz in der Schweiz oder im Ausland zuzuordnen sind. Les auteurs donnent un aperçu des bases légales en droit interne et de la pratique en matière de remboursement de l’impôt anticipé sur les revenus provenant de participations indigènes qui sont attribuables à des sociétés de personnes dont le siège est en Suisse ou à l’étranger.
Dr. iur. Alberto Lissi
Lic. iur. Annelies Gerber dipl. Steuerexpertin

Die zinsbereinigte Gewinnsteuer

15. August 2021
Mit der Vorlage zur Steuerreform und AHV-Finanzierung (STAF) hat die Schweiz per 1.1.2020 auf kantonaler Ebene das Konzept der zinsbereinigten Gewinnsteuer bzw. eines Abzugs auf Eigenfinanzierung eingeführt. Im vorliegenden Beitrag soll einerseits die Wirkungsweise der zinsbereinigten Gewinnsteuer – wie sie im Steuerharmonisierungsgesetz und in der Ausführungsverordnung des Bundesrats ausgestaltet ist und vom Kanton Zürich umgesetzt wird – aufgezeigt werden. Andererseits wird das Spannungsverhältnis zwischen politisch machbarem Ansatz und steuersystematisch wünschbarem Konzept beleuchtet. Dabei wird die Wechselwirkung zu bestehenden steuerlichen Konzepten – wie beispielsweise der Allokation des Finanzierungsaufwands für die Ermittlung des Nettobeteiligungsabzugs oder den Ausscheidungsregeln im internationalen und interkantonalen Kontext – analysiert. Überdies wird die Frage aufgeworfen, wie das Konzept der zinsbereinigten Gewinnsteuer bei beaufsichtigten Banken und Versicherungsgesellschaften angewendet werden soll. Avec le projet de réforme fiscale et de financement de l’AVS (RFFA), la Suisse a introduit le concept d’impôt sur le bénéfice corrigé des intérêts respectivement de déduction pour autofinancement au niveau cantonal à compter du 1er janvier 2020. Cet article vise à expliquer d’une part la mise en oeuvre de l’impôt sur le bénéfice corrigé des intérêts, tel que prévu par la loi sur l’harmonisation fiscale ainsi que par l’ordonnance d’application du Conseil fédéral et tel que mis en oeuvre par le canton de Zurich. D’autre part, le présent article examine les conflits entre une approche politiquement réalisable et un concept souhaitable du point de vue de la systématique fiscale. Ce faisant, l’interaction avec des concepts fiscaux existants, tels que l’imputation des frais de financement pour la détermination de la réduction pour participation nette ou les règles de répartition dans le contexte international et intercantonal, sera analysée. En outre, on se posera la question de savoir comment le concept d’impôt sur le bénéfice corrigé des intérêts doit être appliqué aux banques et aux compagnies d’assurance faisant l’objet d’une surveillance.
Thomas Brotzer eidg. dipl. Steuerexperte

Aus der Rechtsprechung zur Mehrwertsteuer im Jahr 2020

15. August 2021
Clara Bodemann MLaw

Implementierung einer schweizerischen Holdingstruktur im Lichte des Europarechts und Freizügigkeitsabkommens

15. August 2021
Die Errichtung einer schweizerischen Holdingstruktur und die Begründung einer Beteiligung an einer schweizerischen Kapitalgesellschaft sind auch nach Inkrafttreten des Bundesgesetzes über die Steuerreform und die AHV-Finanzierung (STAF) attraktiv. Der Weg in eine solche Struktur kann im Idealfall durch einen steuerneutralen qualifizierten Anteilstausch erfolgen (sog. Quasifusion). Für Steuerpflichtige aus EU-Mitgliedstaaten tritt das Problem auf, dass es sich bei der Schweiz um einen Drittstaat handelt und das jeweilige nationale Umwandlungssteuerrecht sowie das Europarecht grundsätzlich keine steuerneutrale Anteilseinbringung in eine schweizerische Kapitalgesellschaft bzw. Drittstaatengesellschaft ermöglichen. Der vorliegende Beitrag untersucht die steuerneutrale Implementierung einer schweizerischen Holdingstruktur durch grenzüberschreitende Anteilseinbringung aus EU-Mitgliedstaaten heraus. In diesem Zusammenhang werden das nationale Recht, das europäische Primär- und Sekundärrecht, die EuGH-Rechtsprechung und das Freizügigkeitsabkommen kritisch analysiert und die Implikationen erörtert. Abschliessend wird eine Gestaltungsmöglichkeit zur steuerneutralen Implementierung einer schweizerischen Holdingstruktur durch grenzüberschreitenden qualifizierten Anteilstausch für EU-Kapitalgesellschaften entwickelt. La mise en place d'une structure holding suisse et la création d'une participation dans une société suisse sont attractives également après l'entrée en vigueur de la Loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA). Idéalement, la mise sur pied d’une telle structure peut se faire au moyen d'un échange qualifié de participations neutre sur le plan fiscal (dit quasi-fusion). Pour les contribuables des États membres de l'UE, le problème réside toutefois dans le fait que la Suisse est un pays tiers et que son droit fiscal national régissant les transformations ainsi que le droit européen n'autorisent généralement pas un apport fiscalement neutre d'actions dans une société suisse respectivement dans une société d'un pays tiers. Cet article examine la mise en place fiscalement neutre d'une structure holding suisse au moyen d'un apport transfrontalier de participations provenant d'États membres de l'UE. Dans ce contexte, le droit national, le droit européen primaire et secondaire, la jurisprudence de la CJUE et l'accord sur la libre circulation des personnes feront l'objet d'une analyse critique et les implications seront discutées. Enfin, un exemple envisageable pour la mise en oeuvre fiscalement neutre d'une structure holding suisse au moyen d'un échange qualifié de participations transfrontalier pour les sociétés de capitaux de l'UE sera mis en exergue.
Thomas Kollruss MBA
Marina Ediger

Das interkantonale Steuerrecht in den Verfahren der kantonalen Steuerverwaltungen

15. August 2021
Interkantonale Sachverhalte werfen nicht nur knifflige materiellrechtliche Fragen auf, sondern stellen die Steuerverwaltungen und die Steuerpflichtigen auch vor besondere verfahrensrechtliche Herausforderungen. So führen Berührungspunkte zu mehreren Kantonen etwa regelmässig zu einer Verdoppelung oder Vervielfachung der erforderlichen Verfahrenshandlungen (z. B. Fristerstreckungsgesuche). Vereinfachungen in diesem Bereich wären wünschbar, sind aber nicht in Sicht. Verweigert ein Steuerpflichtiger in einem Kanton die Mitwirkung, kann dies besondere Konsequenzen nach sich ziehen. Um nicht in mehreren Kantonen trotz gegebenenfalls fehlender Steuerpflicht die ganze Veranlagung durchlaufen zu müssen, können Steuerpflichtige im interkantonalen Verhältnis – gestützt auf Art. 127 Abs. 3 BV – verlangen, dass der Kanton zuerst seine Zuständigkeit feststellt, bevor er zur Veranlagung schreitet (sog. Steuerdomizilverfahren). Im vorliegenden Beitrag werden diese Aspekte und einige weitere Auswirkungen des interkantonalen Doppelbesteuerungsrechts auf das kantonale Verwaltungsverfahren beleuchtet. Die Verfasser vertreten dabei ihre persönliche Auffassung. Les états de fait intercantonaux ne soulèvent pas seulement des questions délicates de droit matériel, mais posent également des défis procéduraux particuliers aux administrations fiscales et aux contribuables. Ainsi, des rattachements avec plusieurs cantons entraînent régulièrement une duplication ou une multiplication des actes de procédure requis (par exemple, des demandes de prolongation de délais). Des simplifications dans ce domaine seraient souhaitables, mais ne semblent pas en vue. Si un contribuable refuse de collaborer dans un canton, cela peut entraîner des conséquences particulières. Afin d’éviter de devoir passer par toute la procédure de taxation dans plusieurs cantons alors qu’ils n’y sont peut-être aucunement assujettis, les contribuables peuvent exiger en matière intercantonale, sur la base de l’art. 127 al. 3 de la Constitution fédérale, que le canton établisse d’abord sa compétence avant de procéder à la taxation (procédure dite de détermination du domicile fiscal). Dans le présent article, seront examinés ces aspects et quelques autres implications des règles intercantonales en matière de double imposition sur la procédure administrative cantonale. Les auteurs expriment ici leurs opinions personnelles.
Lic. iur. HSG Olivier Margraf
Lic. iur. Moritz Seiler

Gesetzgebungs-Agenda 2021/3

15. August 2021
Dr. iur. Henk Fenners
Lic. iur. Heinz Baumgartner
Lic. iur. Pascal Duss

Aus der Rechtsprechung im Jahr 2020/2021 (Teil 1)

15. August 2021
Stefan Oesterhelt LL.M., RA