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Home-Office-Betriebsstätten während und nach der COVID-19-Pandemie

Die Tätigkeit im Home-Office ist nicht erst seit Beginn der COVID-19-Pandemie eine weit verbreitete und zunehmend beliebte Arbeitsform. Gerade im grenzüberschreitenden Verhältnis ergibt sich dabei eine Vielzahl komplexer steuerrechtlicher und sozialversicherungsrechtlicher Problemstellungen. Im Vordergrund steht dabei die Frage, ob ein Home-Office aus steuerlicher Sicht im internationalen resp. interkantonalen Verhältnis eine Betriebsstätte begründet. Nicht nur während der COVID-19-Pandemie sollte in diesem Zusammenhang jedoch eine gewisse Zurückhaltung geübt und der Schwellencharakter der Betriebsstätte bedacht werden. Die Qualifikation eines Home-Office als interkantonale resp. internationale Betriebsstätte ist vor diesem Hintergrund nur in Ausnahmefällen angezeigt. Le home office est devenu une modalité de travail répandue et de plus en plus appréciée, pas seulement depuis le début de la pandémie de COVID 19 d’ailleurs. En particulier dans les relations transfrontalières, cela soulève nombre de problèmes complexes en matière de droit fiscal et de droit de la sécurité sociale. La question principale est de savoir si un home office constitue un établissement stable à des fins fiscales sur le plan international ou intercantonal. Toutefois, il convient de faire preuve d'une certaine retenue dans ce contexte et de s’interroger sur le seuil à partir duquel on admet l’existence d’un établissement stable, et ce pas seulement en temps de pandémie de COVID 19. Dans ce contexte, la qualification d'un home office en établissement stable intercantonal ou international n'est appropriée que dans des cas exceptionnels.
Dr. iur. Marc Vogelsang

Entités à double résidence fiscale

Les entités à double résidence fiscale présentent des questions complexes en matière de droit fiscal suisse et international qui ne sont pas toujours résolues de manière cohérente. Il n’est donc pas rare de rencontrer des résultats globalement inadéquats en matière d’imposition d’entités à double résidence fiscale, respectivement de leurs actionnaires ou partenaires commerciaux. Ces problématiques s’accentuent par ailleurs lorsqu’un état tiers est impliqué dans des transactions avec des entités à double résidence fiscale. La présente contribution analyse certaines problématiques choisies au travers de cas pratiques simplifiés résolus de manière systématique et se penche en particulier sur la pratique fiscale suisse en la matière. Doppelt ansässige Gesellschaften werfen komplexe Fragen im Bereich des schweizerischen und internationalen Steuerrechts auf, welche nicht immer in konsistenter Weise gelöst werden. Nicht selten sind deshalb unangemessene Ergebnisse im Bereich der Besteuerung von doppelt ansässigen Gesellschaften bzw. deren Aktionären oder Geschäftspartnern anzutreffen. Diese Fragestellungen verschärfen sich zudem, wenn ein Drittstaat bei Transaktionen mit solchen doppelt ansässigen Gesellschaften involviert ist. Der vorliegende Beitrag untersucht ausgewählte Fragestellungen anhand von vereinfachten Fallstudien systematisch und befasst sich insbesondere mit der schweizerischen Steuerpraxis in diesem Bereich.
Rébecca Dorasamy LL.M.

Steuerliche Bewertung nicht-kotierter Unternehmen

Der Verkehrswert von Beteiligungen an Unternehmen muss für Steuerzwecke regelmässig ermittelt werden. Ein objektiver Verkehrswert ist dabei nur ausnahmsweise verfügbar. In allen anderen Fällen muss die Bewertung auf andere Weise erfolgen. Das KS SSK 28 stellt Bewertungsmethoden zur Verfügung, insbesondere die Praktikermethode, welche den inneren Wert eines Unternehmens ermitteln soll. Diese Methode wird von den Steuerverwaltungen und der Rechtsprechung in langjähriger Praxis im Normalfall angewendet. Gleichzeitig haben weite Kreise immer wieder Kritik daran geäussert und die Anwendung anderer Bewertungsmethoden gefordert. Nicht zuletzt aufgrund dieser Kritik wurde am 3.11.2020 eine neue Fassung des KS SSK 28 publiziert, welche insbesondere eine Änderung der Berechnung des Kapitalisierungszinssatzes und eine Sonderregelung für die Bewertung von Start-ups enthält. Ziel dieses Beitrags ist es, die Praktikermethode und die erfolgten Anpassungen sowie die aktuelle Praxis dazu darzustellen und ihre Eignung für Steuerzwecke, insbesondere für das Massenverfahren «Steuerveranlagung», kritisch zu würdigen. La valeur vénale des participations dans des sociétés doit être déterminée régulièrement à des fins fiscales. Une indication de la valeur vénale objective n’est disponible que dans des cas exceptionnels. Dans tous les autres cas, l’évaluation doit être effectuée par d’autres moyens. La circulaire CSI n° 28 fournit des méthodes d’évaluation, notamment la méthode des praticiens, qui vise à déterminer la valeur intrinsèque d’une entreprise. Cette méthode est normalement utilisée par les administrations fiscales et le pouvoir judiciaire selon une pratique bien établie. Dans le même temps, de larges cercles ont exprimé à plusieurs reprises des critiques à son égard et ont appelé à l’utilisation d’autres méthodes d’évaluation. En raison notamment de ces critiques, une nouvelle version de la circulaire CSI n° 28 a été publiée le 3.11.2020. Elle contient notamment une modification du calcul du taux de capitalisation et une règle spéciale pour l’évaluation des start-ups. L’objectif de cet article est de présenter la méthode des praticiens et les ajustements effectués ainsi que la pratique actuelle à cet égard et d’évaluer de manière critique son adéquation à des fins fiscales, en particulier pour la procédure de masse que constitue la taxation.
Dr. iur. Raoul Stocker
Hanna Brozzo LL.M.

Haltedauer im Abkommensrecht

Die meisten Doppelbesteuerungsabkommen der Schweiz sehen bei konzerninternen Dividendenzahlungen eine Reduktion der Quellensteuer oder sogar den Nullsatz vor. Verschiedene Abkommen machen dies nicht nur von einer bestimmten Beteiligungsquote, sondern zudem von der Beachtung einer Haltedauer abhängig. Seit 2017 statuiert auch Art. 10 Abs. 2 lit. a OECD-MA eine Haltedauer. Der vorliegende Beitrag legt die Position der Schweiz in Bezug auf dieses «neue» Kriterium dar, gibt einen Überblick über die bestehenden Regelungen mit Haltedauer und prüft die Frage der Nacherfüllbarkeit (Anwendung der «Denkavit-Praxis»). Weiter werden mögliche Umstände untersucht, die zu einer Unterbrechung der Haltedauer führen könnten: Änderung der Beteiligungsquoten, Sitzverlegung, Umstrukturierungstatbestände. Schliesslich wird das Zusammenspiel zwischen Haltedauererfordernis und Altreservenpraxis erläutert. La plupart des conventions de double imposition conclues par la Suisse prévoient une réduction de l’impôt à la source, voire un taux nul, pour les paiements de dividendes intragroupes. Différents accords font dépendre cela non seulement d’un certain pourcentage de participation mais aussi d’une certaine durée de rétention. Depuis 2017, l’art. 10 al. 2 lit. a MC-OCDE prévoit également une durée de détention. Le présent article expose la position de la Suisse à l’égard de ce «nouveau » critère, donne un aperçu des dispositions existantes prévoyant une durée de détention et examine la question de la satisfaction de cette condition a posteriori (application de la «pratique Denkavit»). Il examine en outre les circonstances possibles qui pourraient conduire à une interruption de la durée de détention: changement dans la proportion des participations, transfert de siège, états de fait liés à des restructurations. Enfin, est mise en exergue l’interaction entre l’exigence de durée de détention et la pratique des anciennes réserves.
Stefan Oesterhelt LL.M., RA
Prof. Dr. iur. Andrea Opel

Dr. iur. Henk Fenners
Lic. iur. Heinz Baumgartner
Lic. iur. Pascal Duss

Dr. iur. Henk Fenners
Lic. iur. Heinz Baumgartner
Lic. iur. Pascal Duss



Steuerliche Fragestellung in der Plattformökonomie

Unter dem Begriff der Plattformökonomie werden digitale, internetbasierte Geschäftsmodelle zusammengefasst, die als Intermediäre Anbieter und Nachfrager wertschöpfend auf einem digitalen Marktplatz zusammenbringen. Etliche der weltweit grössten Unternehmen sind Anwendungsbeispiele dieser Plattformökonomie. Im vorliegenden Beitrag wird holistisch untersucht, wie durch ausländische Gesellschaften betriebene Plattformen mit einer auf die Schweiz bezogenen Geschäftstätigkeit unter den derzeit bestehenden Gesetzen erfasst werden, namentlich bei der Gewinnsteuer, Mehrwertsteuer, Lohnquellensteuer und Sozialversicherung. Trotz der fortschreitenden Etablierung der Plattformökonomie fällt es dem Schweizer (wie auch ausländischen) Steuerrecht zuweilen schwer, solche Geschäftsmodelle widerspruchsfrei zu erfassen. Kennzeichnend ist ein hohes Wertschöpfungspotenzial bei vergleichsweise geringer physischer Präsenz. Kennzeichnend ist ferner die im Einzelfall schwierige Frage, ob das Grundgeschäft rechtlich und/oder ökonomisch der Plattform oder dem über die Plattform handelnden Anbieter zuzurechnen ist. Die Schweiz und das Ausland sind sich der Problematik bewusst und arbeiten daran, Plattformen mit neuen Konzepten steuerlich zu erfassen. L’expression «économie de plateforme» est utilisée pour décrire les modèles commerciaux numériques qui servent d'intermédiaires pour réunir fournisseurs et consommateurs à des fins de création de valeur sur un marché numérique. Plusieurs des plus grandes entreprises mondiales constituent des exemples de cette économie de plateforme. Cet article examine de manière globale comment les plateformes exploitées par des entreprises étrangères ayant une activité commerciale en Suisse sont appréhendées par les lois actuelles, notamment en ce qui concerne l'impôt sur le bénéfice, la TVA, l'impôt à la source sur les salaires et la sécurité sociale. Malgré l'établissement progressif de l'économie de plateforme, le droit fiscal suisse (mais aussi étranger) a parfois du mal à appréhender ces modèles économiques de manière cohérente. Ils se distinguent d'une part par un potentiel élevé de création de valeur en dépit d'une présence physique négligeable et d'autre part par la question difficile dans certains cas de déterminer si la transaction sous-jacente est juridiquement et/ou économiquement imputable à la plateforme ou au fournisseur agissant par l'intermédiaire de la plateforme. La Suisse et d'autres pays sont conscients de la problématique et travaillent sur de nouveaux concepts permettant d’appréhender les plateformes du point de vue de la fiscalité.
Nils Harbeke
Thomas Hug

Why «Substance over Form» for Financial Instruments Means All or NothingTransfer

Whilst Switzerland has enjoyed many years of stable but also unchallenged practice in the tax treatment of financial instruments, the issue has become a major priority on the stage of international tax law. This is no coincidence, as financial instruments have unique conceptual peculiarities, by which their nature differs entirely from other income types. They challenge the existing principles and limits of any law dealing with economic matters so fundamentally that they still do not seem to be fully understood. Domestic tax laws are closed and cohesive legal frameworks and can therefore close those gaps and resolve such conflicts to a certain extent. However, this does not mean that the Swiss legal system is immune to such distortions, but – on the very contrary – that it will rather be exposed to those conflicts as a whole. This article unveils some of those unique characteristics of financial instruments by the example of Circular No. 15 (following KS 15), illuminates their conceptual backgrounds, and acknowledges the particular relevance of the «substance over form» principle. In that, it shows that Swiss practice should not feel self-satisfied, and thus lured into a false sense of security.   Während die Schweiz sich einer langjährigen stabilen, aber auch unkritisch hinterfragten Besteuerungspraxis für Finanzinstrumente erfreut, ist das Thema auf der Bühne des internationalen Steuerrechts zu einer der wichtigsten Prioritäten geworden. Dies ist kein Zufall, verfügen Finanzinstrumente doch über einzigartige konzeptionelle Eigenheiten, die sie in ihrer Art gänzlich von anderen Einkunftsarten unterscheiden. Diese stellen die etablierten Prinzipien und Grenzen eines jeden Gesetzes, das sich mit wirtschaftlichen Sachverhalten befasst, so grundlegend in Frage, dass sie offenbar noch immer nicht vollständig verstanden sind. Innerstaatliche Steuergesetze können als geschlossene Systeme zwar solche Lücken schliessen und Konflikte bis zu einem gewissen Grad lösen. Das heisst aber nicht, dass das schweizerische Rechtssystem gegen jene Verwerfungen immun wäre, sondern – ganz im Gegenteil – dass es ihnen vielmehr als Ganzes ausgesetzt ist. Der vorliegende Artikel zeigt am Beispiel des Kreisschreibens 15 (nachfolgend KS 15) einige dieser Spezialitäten von Finanzinstrumenten auf, beleuchtet deren konzeptionellen Hintergründe und erkennt dabei eine besondere Relevanz der wirtschaftlichen Betrachtungsweise. Er verdeutlicht, dass sich die schweizerische Praxis nicht in falscher Sicherheit wiegen sollte.  
Dr. iur. Jan Weissbrodt

Arbitration in Transfer Pricing: Issues and Solutions

The objective of this article is to give an in-depth analysis of the arbitration phase contained in a mutual agreement procedure (MAP). After reviewing the types of arbitration procedures, the author puts the process into perspective, both according to the measures taken by the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) and according to rules developed within the European Union (EU). The strengths and weaknesses of both institutions are developed and some suggestions of improvement are presented. The last part of this article is devoted to the arbitration mechanism in Switzerland. The Swiss arbitration policy is explained and a current overview of the arbitration clauses contained in Switzerland’s double taxation agreements (DTAs) is exposed. Finally, the only transfer pricing case in Swiss practice that has gone through the arbitration phase is summarized, and some remaining challenges for the country are identified. Ziel dieses Artikels ist es, das in einem Verständigungsverfahren (MAP) enthaltene Schiedsverfahren eingehend zu analysieren. Nach einem Überblick über die Arten von Schiedsverfahren untersucht der Autor das Verfahren sowohl nach den Massnahmen der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (OECD) als auch nach den in der Europäischen Union (EU) entwickelten Regeln. Die Stärken und Schwächen beider Institutionen werden herausgearbeitet und einige Verbesserungsvorschläge vorgestellt. Der letzte Teil dieses Artikels ist dem Schiedsgerichtsmechanismus in der Schweiz gewidmet. Die schweizerische Schiedsgerichtspolitik wird erläutert und ein aktueller Überblick über die Schiedsklauseln in den schweizerischen Doppelbesteuerungsabkommen (DBA) aufgezeigt. Schliesslich wird der einzige Verrechnungspreisfall in der schweizerischen Praxis, der die Schiedsgerichtsphase durchlaufen hat, zusammengefasst und einige verbleibende Herausforderungen für das Land werden aufgezeigt.    
Valentin Rolle

Gewinnermittlung im Lichte von Art. 25b StHG

Mit Inkrafttreten des Bundesgesetzes über die Steuerreform und die AHV-Finanzierung (STAF)1 per 1.1.2020 sind die alten Steuerprivilegien abgeschafft und neue steuerliche Förderungsinstrumente für spezifische Geschäftsfunktionen im Rahmen der ordentlichen Besteuerung eingeführt worden. Neben den zwingenden Einschränkungen bei den Einzelermässigungen wurde mit Art. 25b StHG zusätzlich eine für alle Kantone zwingende Entlastungsbegrenzung eingeführt, um einerseits sicherzustellen, dass der Reingewinn der Steuerperiode durch die funktionalen Instrumente nicht vollumfänglich steuerrechtlich reduziert wird, und andererseits, dass durch die Instrumente keine Verlustvorträge generiert werden. Mit diesem Beitrag soll die Wirkung der Einzelermässigungen und der Entlastungsbegrenzung im Rahmen der steuerrechtlichen Gewinnermittlung dargestellt und das in der Praxis höchst kontrovers Wirkung diskutierte Verhältnis zwischen der periodischen Ermässigung und der zeitlichen Verlustverrechnung beleuchtet werden. Ziel des Artikels ist es aufzuzeigen, ob sich aufgrund der STAF die Grundsätze der Gewinnermittlung verändert haben oder nicht. Dabei wird auch ein Lösungsschema entwickelt, wie der steuerbare Gewinn nach der STAF bei Inanspruchnahme der funktionalen Förderungsinstrumente unter Berücksichtigung der Entlastungsbegrenzung in praktischer Hinsicht zu ermitteln ist. Avec l'entrée en vigueur de la Loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) au 1er janvier 2020, les anciens privilèges fiscaux ont été supprimés et de nouvelles incitations fiscales pour des fonctions commerciales spécifiques ont été introduites dans le cadre de l'imposition ordinaire. Outre les limitations obligatoires des réductions (individuelles), une limitation supplémentaire de réduction (globale) a été introduite dans l'art. 25b LHID, obligatoire pour tous les cantons, afin de garantir, d'une part, que le bénéfice net imposable de la période fiscale ne soit pas entièrement réduit par les instruments fonctionnels et, d'autre part, qu'aucune perte reportée ne soit générée par ces instruments. Cet article vise à montrer l'effet des réductions individuelles et de la limitation de la réduction dans le cadre de la détermination du bénéfice en droit fiscal et à mettre en évidence la relation entre la réduction périodique et la compensation des pertes dans le temps, qui est très controversée en pratique. L'article a pour but de démontrer si les principes de la détermination du bénéfice ont changé ou non suite à la RFFA. Un schéma de solution est également élaboré sur la manière dont le bénéfice imposable en vertu de la RFFA peut être déterminé en pratique lors de l'utilisation des instruments fonctionnels d’incitation, en tenant compte de la limitation de la réduction fiscale.
Dr. iur. Peter Brülisauer